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mercredi 31 octobre 2018
mardi 23 octobre 2018
Rencontre avec Juliana Léveillé-Trudel
Vendredi 26 octobre 2018 à 19h
Rencontre avec
Juliana Léveillé-Trudel
autour de son roman
Nirliit
(éditions La Peuplade)
Une
jeune femme du Sud qui, comme les oies, fait souvent le voyage jusqu’à Salluit,
parle à Eva, son amie du Nord disparue, dont le corps est dans l’eau du fjord
et l’esprit, partout. Le Nord est dur – «il y a de l’amour violent entre les
murs de ces maisons presque identiques» – et la missionnaire aventurière se
demande «comment on fait pour guérir son cœur». Elle s’active, s’occupe des
enfants qui peuplent ses journées, donne une voix aux petites filles inuites et
raconte aussi à Eva ce qu’il advient de son fils Elijah, parce qu’il y a
forcément une continuité, une descendance, après la passion, puis la mort.
Juliana
Léveillé-Trudel livre un récit d’amour et d’amitié beau et rude comme la
toundra. Nirliit partage la « beauté en forme de coup de poing dans le
ventre » qu’exhale le Nord.
Née
à Montréal en 1985, Juliana
Léveillé-Trudel pratique l’écriture dramatique et a fondé le Théâtre de
brousse. Elle travaille dans le domaine de l’éducation au Nunavik depuis 2011. Nirliit
est son premier roman.
jeudi 18 octobre 2018
Jeudi 18 octobre 2018 à 19h
Rencontre avec
Zeina Abirached
pour la parution de sa
nouvelle bande dessinée
Prendre refuge
Entre
Bamyan et Berlin, hier et aujourd’hui, l’amour comme la plus belle des
aventures.
1939,
Afghanistan. Autour d’un feu de camp, aux pieds des Bouddhas de Bâmiyân, une
voyageuse européenne, Anne-Marie Schwarzenbach, tombe amoureuse d’une
archéologue. Cette nuit-là, les deux femmes l’apprennent par la radio, la
Seconde Guerre mondiale éclate.
2016, Berlin. Karsten, jeune Allemand qui se passionne pour l’Orient rencontre Nayla, une réfugiée syrienne, dont il s’éprend, malgré leurs différences.
2016, Berlin. Karsten, jeune Allemand qui se passionne pour l’Orient rencontre Nayla, une réfugiée syrienne, dont il s’éprend, malgré leurs différences.
A
travers ces deux récits entremêlés, deux histoires d’amour atypiques, comme un
écho à deux époques complexes, se tissent au fil des pages. Alliant les
contraires, rapprochant des êtres qui n’auraient jamais dû se croiser, l’album
propose une réflexion sur la difficulté d’aimer aujourd’hui comme hier.
Née
à Beyrouth en 1981, Zeina Abirached
a fait des études de graphisme au Liban puis à l’École Nationale des Arts
Décoratifs à Paris et depuis, partage son temps entre la bande-dessinée et
l'illustration.
Après [Beyrouth] Catharsis et 38 rue Youssef Semaani, son roman graphique Mourir partir revenir, le jeu des hirondelles connait un large succès public et critique (sélection officielle d’Angoulême 2008, traduit en douze langues) suivi de près par Je me souviens Beyrouth, Mouton, et Agatha de Beyrouth (une collaboration avec le poète OuLiPien Jacques Jouet).
Elle
est l’auteure du Piano oriental
(Casterman 2015), un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d’un
nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 60.Après [Beyrouth] Catharsis et 38 rue Youssef Semaani, son roman graphique Mourir partir revenir, le jeu des hirondelles connait un large succès public et critique (sélection officielle d’Angoulême 2008, traduit en douze langues) suivi de près par Je me souviens Beyrouth, Mouton, et Agatha de Beyrouth (une collaboration avec le poète OuLiPien Jacques Jouet).
Elle collabore régulièrement avec la presse et différents éditeurs en tant qu’illustratrice.
vendredi 21 septembre 2018
Les prochaines rencontres à L'Usage du monde
Jeudi 27 septembre 2018 à 19h
Rencontre avec
Lyonel Trouillot
autour de son nouveau roman
Ne m’appelle pas Capitaine
(Éditions Actes Sud)
Quand
Aude, aspirante journaliste, décide de frapper à la porte de Capitaine pour
enquêter sur le Morne Dédé – un quartier de Port-au-Prince en déshérence qui
connut son heure de gloire à l’époque de la dictature, lorsqu’il abritait les
opposants –, elle n’est rien d’autre aux yeux du vieil homme qu’une jeune
bourgeoise qui n’a connu que “des souffrances de contes de fées”, l’héritière
d’une longue tradition de familles opulentes ayant bâti leur fortune sur le dos
des pauvres gens.
Mais à ce vieillard acariâtre figé dans son fauteuil, la jeune fille offre également l’occasion de déchirer le silence, provoquant d’abord sa colère, puis parvenant peu à peu à ressusciter le grand maître d’arts martiaux qu’il a autrefois été, du temps où il se battait pour faire vivre son club, un lieu d’apprentissage, du temps où une mystérieuse élève l’avait ensorcelé et enjoint à servir “la cause”, une femme dont il était tombé fou amoureux avant de la haïr.
Parce qu’elle apprend, malgré elle, à poser un regard critique sur le milieu protégé dont elle est issue, où l’on se marie entre cousins pour perpétuer la couleur de peau des dominants en se frottant le moins possible aux “autres”, qu’elle sait, dès lors, voir plus loin que le bout de son portail sécurisé, et peut-être parce que, à travers son grand frère Maxime, atteint de troubles psychiques, elle porte en elle l’altérité depuis sa naissance, Aude commence à faire sa place dans cet ailleurs. En la personne du vieil homme et de quelques jeunes “échoués”, elle identifie un autre monde, une nouvelle humanité et, avec elle, le chemin pour faire de la vie une cause commune.
Romancier
et poète, intellectuel engagé, acteur passionné de la scène francophone
mondiale, Lyonel Trouillot est né en
1956 dans la capitale haïtienne, Port-au-Prince, où il vit toujours
aujourd’hui.
Vendredi 28 septembre 2018 à 19h
Rencontre avec
Claire Genoux
autour de son roman
Lynx
(publié aux éditions Corti)
Une forêt, un
fleuve, une maison d’enfance : c’est le monde de
Lynx, dont le père vient brutalement de mourir, écrasé par un tronc. Destin,
accident, suicide ? Quitter la
buvette où il travaille, fuir à moto vers les terres amples et dures du Maroc
serait une solution pour éviter de se confronter au drame, au souvenir d’une
enfance faite de confusion et de solitudes.
Quelque chose
pourtant retient Lynx. Est-ce l’arrivée de Lilia et de son petit qui viennent
aider pour la saison ?
Au cours de cet été
sec et enflammé, le plus chaud du siècle dira-t-on, une menace pèse,
inexplicable.
La forêt est un
lieu puissant de rencontres et de cris sourds. Elle se fait, dans ce beau
roman, l’expression d’une quête qui ne cherche pas à aboutir, mais questionne
sans cesse le rapport à l’autre dans une écriture qui va au plus profond des
êtres et des choses, à la fois âpre et d’une grande sensualité.
Claire Genoux vit à Lausanne en Suisse où elle est née
en 1971. Elle obtient une licence ès Lettres en 1997, l’année où paraît son
premier recueil de poèmes “Soleil ovale” aux Éditions Empreintes. En 1999,
“Saisons du corps” est couronné par le Prix Ramuz de poésie. En 2000 paraissent
les nouvelles “Poitrine d’écorce” (Bernard Campiche) et elle reçoit une bourse
à l’écriture de la Fondation Leenaards. Suivent des poèmes et des nouvelles.
En 2014 Claire
Genoux publie un premier roman “La Barrière des peaux” (Bernard Campiche) qui
est suivi en 2016 par les poèmes d’Orpheline qui reçoivent une bourse de Pro
Helvetia, fondation suisse pour la culture, ainsi que le prix Alpes-Jura.
Parallèlement à ses
activités d’écrivain, Claire Genoux enseigne à l’Institut littéraire suisse à
Bienne.
Jeudi 4 octobre 2018 à 19h
Rencontre autour de la revue
Long Cours
en présence de Tristan Savin, éditeur
et de l’écrivain-voyageur Jean-Luc Coatelem
En
150 pages de reportages tout terrain autour du monde, de portfolios, de récits
de voyages, Long Cours va à la rencontre des hommes et des femmes, en
dehors des sentiers battus, armé d’un insatiable esprit de curiosité. En textes
et en images, Long Cours valorise l’aventure humaine en renouant avec l’esprit
des grands explorateurs. A l’heure des réseaux sociaux, le magazine fait le
pari du « temps long » sur le « temps court ». Il privilégie la beauté, le
sens, l’éclairage inattendu. Il laisse à ses auteurs le temps d’observer,
d’écouter, et leur donne la place de raconter une histoire. Long Cours,
magazine haut de gamme exigeant, se distingue par sa maquette élégante,
l’originalité de ses sujets et sa politique de signatures en faisant appel à
des écrivains prestigieux du monde entier, des illustrateurs réputés et de
grands photographes.
Jeudi 11 octobre 2018 à 19h
Rencontre avec
Jean Hatzfeld
autour de son nouveau roman
Deux mètres dix
(éditions Gallimard)
Histoire
de quatre sportifs de très haut niveau, entre les Jeux olympiques de 1980 et
aujourd’hui : deux champions haltérophiles, un Américain du Missouri et un
Kirghize ; deux sauteuses en hauteur exceptionnelles, une jeune Américaine et
une Kirghize d’origine koryo-saram. Leurs rivalités sont mêlées d’admiration et
d’incompréhension réciproques, parfois extrêmes, qui, des années plus tard,
donneront lieu à des retrouvailles inattendues dans les montagnes kirghizes.
Jean Hatzfeld raconte l’univers sportif dans le contexte tendu de l’époque (guerre froide, déportations dans le bloc soviétique...) qui cabossera ses héros. Il porte aussi un regard très aigu sur les gestes des champions jusqu’à rendre poétiques les sauts en hauteur de Sue et Tatyana et leurs corps délivrés de la pesanteur. Les haltérophiles sont peints dans la puissance héroïque de leur musculature et de leurs rituels, telles des créatures fabuleuses.
Jean Hatzfeld raconte l’univers sportif dans le contexte tendu de l’époque (guerre froide, déportations dans le bloc soviétique...) qui cabossera ses héros. Il porte aussi un regard très aigu sur les gestes des champions jusqu’à rendre poétiques les sauts en hauteur de Sue et Tatyana et leurs corps délivrés de la pesanteur. Les haltérophiles sont peints dans la puissance héroïque de leur musculature et de leurs rituels, telles des créatures fabuleuses.
Quatre
destins qui se croisent, quatre portraits inoubliables.
Jean Hatzfeld, né en 1949, est devenu journaliste
aux débuts de Libération, dans le milieu des années 70. D'abord
journaliste sportif, il deviendra grand reporter pour suivre les guerres du
Moyen-Orient, d'Afrique et des Balkans. De ces vingt-cinq années de
correspondance, il écrira un récit, L'Air de la guerre, puis un premier
roman, La Guerre au bord du fleuve, et plus tard un autre roman La
Ligne de flottaison autour du thème de l'écriture et la guerre. A partir de
2000, il suspend son activité, pour se consacrer à un travail littéraire sur le
génocide tutsi aux bords des marais de Nyamata, au Rwanda, qui débouchera sur
la publication d'une sorte de trilogie.
dimanche 9 septembre 2018
Fête de la rue Davy et Prix des lecteurs 2018/2019
Toute l’équipe de la librairie L’Usage du monde
vous souhaite une belle rentrée. Au programme de ce mois de septembre la fête du
livre de la rue Davy et l’annonce des romans sélectionnés pour le Prix des
lecteurs 2018/2019.
Samedi 15
septembre 2018
Fête du livre de la rue Davy
À partir
de 10h, retrouvez-nous sur le stand de la librairie
où nous accueillons François Baillon autour de son recueil de poèmes consacré au 17e
arrondissement de Paris.
Dès 18h30, rendez-vous
à la librairie pour fêter notre 7e
anniversaire et découvrir les livres sélectionnés pour le Prix des lecteurs 2018/2019.
Librairie L’Usage du Monde
32 rue de la Jonquière – Paris 17
01.42.26.65.68
lusagedumonde@live.fr
mercredi 8 août 2018
La librairie L'Usage du Monde prépare ses vacances et fermera ses portes du 11 au 20 août inclus.
Nous vous retrouvons dès mardi 21 août à 10h avec au programme de la rentrée la traditionnelle fête du livre de la rue Davy, l'anniversaire de la librairie, la septième édition de notre prix des lecteurs et l'annonce de quelques belles rencontres à venir...
Nous vous retrouvons dès mardi 21 août à 10h avec au programme de la rentrée la traditionnelle fête du livre de la rue Davy, l'anniversaire de la librairie, la septième édition de notre prix des lecteurs et l'annonce de quelques belles rencontres à venir...
Bel été à tous !
jeudi 26 juillet 2018
Haroldo Conti, La ballade du peuplier Carolin, Editions La Dernière Goutte
Dans une Argentine baignée de lumière, peuplée de personnages singuliers, Haroldo Conti marque son attachement pour ses racines villageoises.
Ce recueil de nouvelles éblouissant porté par une attention aux petites choses du quotidien, à la description d’objets modestes, invite à la rêverie et fait naître, chez le lecteur, un sentiment d'intemporalité qui touche au cœur.
Haroldo Conti, La ballade du peuplier carolin, Editions La Dernière Goutte.

Jean-Claude Mourlevat, Jefferson, Gallimard Jeunesse
Jefferson et son ami Gilbert sont décidés à mener l'enquête et devront pour cela pénétrer dans le monde des humains.
Un roman policier drôle et sensible, qui interroge le respect des hommes pour les animaux. A lire à partir de 10 ans.
Jean-Claude Mourlevat, Jefferson, Gallimard Jeunesse.
Philippe Lançon, Le lambeau, éditions Gallimard
Grièvement blessé lors de l'attentat du 7 janvier 2015 contre Charlie Hebdo, Philippe Lançon raconte ici sa reconstruction, physique et mentale.
Il s'accroche à ses proches mais aussi à la littérature et à la musique pour renouer avec l'humanité qui a été pulvérisée en même temps que sa mâchoire.
Aucun apitoiement ni voyeurisme dans ce texte virtuose empli de vie.
Philippe Lançon, Le lambeau, Editions Gallimard.
Philippe Lançon, Le lambeau, Editions Gallimard.
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