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jeudi 21 mars 2019

Dédicace avec Kyan Khojandi

                                                  VENDREDI 22 MARS 2019 de 18h à 20h
 
Rencontre avec Kyan Khojandi qui dédicacera Pulsions, spectacle graphique illustré par Boulet aux éditions Éditions Albin Michel.


Le livre :
Dans « bref. », j’ai mis mes doutes, mes angoisses et mes fantasmes. On en a ri ensemble. Ça m’a fait gagner quatre ans de psychanalyse. 
Quatre ans après, on en a parlé dans un spectacle, sept ans après on en a fait un livre.

L'auteur :
Kyan Khojandi est né en 1982 à Reims d’un père iranien et d’une mère française. Humoriste, acteur, scénariste et réalisateur, il se fait connaître du grand public avec sa série bref. créée avec Bruno Muschio dit Navo. Suite à ce succès, il crée Bloqués avec Orelsan et Gringe puis Serge le Mytho avec Jonathan Cohen. Il apparaît également au cinéma dans Casse-tête Chinois de Cédric Klapisch, Rosalie Blum de Julien Rappeneau et récemment dans Au revoir là-haut d’Albert Dupontel. En 2016 il créé Pulsions son nouveau stand-up pour lequel il a réalisé plus de deux cents dates. Diplômé des Arts décoratifs de Strasbourg, Boulet intègre le magazine Tchô au début des années 2000. Il est notamment l’auteur de la série Raghnarok (Glénat), et des Notes (Delcourt) inspirées de son blog. En 2012, il scénarise La Page blanche (Delcourt) avec Pénélope Bagieu au dessin. Il vient de publier Bolchoi arena aux éditions Delcourt avec Aseyn.

vendredi 15 mars 2019


 La lecture d'extraits du récit 

de Nicolas Bouvier

L'Usage du Monde 

c'est ce soir, à 20h, à la librairie.


Choix de textes et lecture par Valérie Salmon, Cécile de Verneuil, Claudie Delpey, Jean-Louis Esclapès (compagnie Tuttiponk).


Le livre :
À l’été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université, où il suit des cours de sanscrit, d’histoire médiévale puis de droit, à bord de sa Fiat Topolino. Nicolas Bouvier a déjà effectué de courts voyages ou des séjours plus longs en Bourgogne, en Finlande, en Algérie, en Espagne, puis en Yougoslavie, via l’Italie et la Grèce. Cette fois, il vise plus loin : la Turquie, l’Iran, Kaboul puis la frontière avec l’Inde. Il est accompagné de son ami Thierry Vernet, qui documentera l’expédition en dessins et croquis.
Ces six mois de voyage à travers les Balkans, l’Anatolie, l’Iran puis l’Afghanistan donneront naissance à l’un des grands chefs-d’œuvre de la littérature dite « de voyage », L’Usage du monde, qui ne sera publié que dix ans plus tard – et à compte d’auteur la première fois – avant de devenir un classique.
Par son écriture serrée, économe de ses effets et ne jouant pas à la « littérature », Nicolas Bouvier a réussi à atteindre ce à quoi peu sont parvenus : un pur récit de voyage, dans la grande tradition de la découverte et de l’émerveillement, en même temps qu’une réflexion éthique et morale sur une manière d’être au monde parmi ses contemporains, sous toutes les latitudes.

 

 

samedi 9 mars 2019


Ce que savait la nuit de Arnaldur Indriðason, Editions Métailié

 

Un corps a été recraché par le glacier Langjökull en Islande. Il s’agit de celui d’un homme disparu depuis trente ans. Konrad avait enquêté sur cette affaire mais n’avait pas réussi à trouver le coupable.
Aujourd’hui à la retraite, il ne peut s’empêcher de replonger dans cette histoire qui le ronge depuis des années.
Qui a menti ? Qui a été manipulé ? Konrad a-t-il été à la hauteur ? Une enquête captivante.





Lamia de Rayco Pulido,

Editions Rackham


 Barcelone, 1943.
Eulalia Pilar partage son temps entre son travail ( elle répond aux courriers des femmes éplorées qui cherchent des conseils conjugaux ) et la recherche de son mari, disparu depuis plusieurs semaines alors qu'elle doit accoucher bientôt.
Rayco Putido brouille les pistes et l'on est saisi par autant de maîtrise graphique et narrative.


jeudi 7 mars 2019

Le mois de mars aux couleurs de L'Usage du monde


Vendredi 15 mars 2019 à 20h
Lecture de L’Usage du monde
De Belgrade (juillet 1953) à Tabriz (Juin 1954)
par
Valérie Salmon, Cécile de Verneuil,
Claudie Delpey, Jean-Louis Esclapès
(compagnie Tuttiponk)


L’Usage du monde de Nicolas Bouvier :
À l’été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université, où il suit des cours de sanscrit, d’histoire médiévale puis de droit, à bord de sa Fiat Topolino. Nicolas Bouvier a déjà effectué de courts voyages ou des séjours plus longs en Bourgogne, en Finlande, en Algérie, en Espagne, puis en Yougoslavie, via l’Italie et la Grèce. Cette fois, il vise plus loin : la Turquie, l’Iran, Kaboul puis la frontière avec l’Inde. Il est accompagné de son ami Thierry Vernet, qui documentera l’expédition en dessins et croquis.
Ces six mois de voyage à travers les Balkans, l’Anatolie, l’Iran puis l’Afghanistan donneront naissance à l’un des grands chefs-d’œuvre de la littérature dite « de voyage », L’Usage du monde, qui ne sera publié que dix ans plus tard – et à compte d’auteur la première fois – avant de devenir un classique.
Par son écriture serrée, économe de ses effets et ne jouant pas à la « littérature », Nicolas Bouvier a réussi à atteindre ce à quoi peu sont parvenus : un pur récit de voyage, dans la grande tradition de la découverte et de l’émerveillement, en même temps qu’une réflexion éthique et morale sur une manière d’être au monde parmi ses contemporains, sous toutes les latitudes.

La compagnie Tuttiponk :
Après deux spectacles de lecture de poésies et de nouvelles la compagnie Tuttiponk s’est intéressée à un genre nouveau, le récit de voyage.
L'Usage du monde de Nicolas Bouvier les a conquis par sa fraîcheur et sa modernité. Le regard curieux, humaniste et souvent plein d'humour des deux voyageurs, leur approche singulière des pays du Proche-Orient dans les années cinquante les ont inspirés. Après plusieurs mois de travail, il est temps pour eux de partager cette lecture...



Jeudi 28 mars 2019 à 19h
Rencontre avec
Alexis Jenni
autour de son livre
Prendre la parole
(éditions du Sonneur)


Dans le cadre du "Parcours des librairies" du Festival Raccords, la Librairie L'Usage du Monde accueille les Éditions du sonneur et invite Martine Laval à présenter la collection qu'elle dirige « Ce que la vie signifie pour moi », avec Alexis Jenni, dont le texte Prendre la parole, vient de paraître dans la collection.

Récit d’un apprentissage, d’un dépassement de soi ou hymne aux mots, et donc à la littérature ? Évidemment, le tout ensemble, intimement et magnifiquement lié. Pour la première fois, Alexis Jenni dit avec une sincérité émouvante ce que la vie signifie pour lui : oser apprivoiser la parole lui, qui enfant, « fut muet, puis bègue, puis embarrassé ». Le romancier et essayiste se donne tout entier à un jeu de cache-cache avec lui-même, dans une recherche non pas de la vérité mais de sa vérité.
Dans une belle énergie, avec l’art de mettre en littérature les émotions les plus infimes, il fouille, creuse, se remémore, s’interroge, appelle d’autres à la rescousse, Camille Desmoulins, Sebastião Salgado, Alain Cuny ; aussi quelques écrivains, Denis Diderot, Valère Novarina, Marcel Proust.
Il raconte la solitude, la honte, la douleur physique, le rouge aux joues et le souffle trop court jusqu’à l’étouffement. Il raconte l’inquiétude sinon l’angoisse de prendre la parole, de prendre place dans le monde des humains. Alexis Jenni lutte contre le silence et s’arme de désir : « L’écriture est la revanche des muets, des bègues et des maladroits ». L’écriture, pour lui synonyme de patience et de labeur, nait de la parole vivante. Elle est une vie commune, un partage.

Alexis Jenni est né en 1963 à Lyon, où il a enseigné les sciences de la vie et de la terre. Son premier roman, L’Art français de la guerre (Gallimard), a été couronné par le prix Goncourt en 2011. Romancier et essayiste, il poursuit une œuvre dans laquelle imaginaire et pensée se nourrissent l’un de l’autre.

La 6e édition du Festival Raccord(s) aura lieu à Paris et en Île-de-France de mars à mai 2019 avec un temps fort du mercredi 10 au dimanche 14 avril 2019.
Né à l’initiative des Éditeurs associés et organisé en partenariat avec une quinzaine d'éditeurs indépendants, le festival Raccord(s) fête le livre et invite le public à découvrir les ouvrages sous un angle singulier dans les librairies, bibliothèques, musées, jardins, centres culturels, cafés, restaurants, ateliers, salles de cinéma, de théâtre, de spectacle, etc.
Mêlant toutes les littératures aux sciences, à la photographie, à la comédie musicale, à l’art culinaire, à l’histoire de l’art, aux questions sociales, à la composition musicale… le festival ne s’interdit rien, décloisonne les disciplines et les savoirs, pour regarder et entendre les œuvres autrement.


 
Nos sacs en coton L’Usage du monde
sont disponibles à la librairie


Nous sommes heureux de vous présenter nos nouveaux sacs en coton naturel !
L’illustration de Thierry Vernet fait référence à l’édition originale de L’Usage du monde publiée en 1963 aux éditions Droz.
Tirage unique à 1000 exemplaires ! Prix de vente 5€.



Librairie L’Usage du monde
32 rue de La Jonquière - Paris 17
01.42.26.65.68 - lusagedumonde@live.fr


mardi 19 février 2019

Cortázar 

de Jesús Marchamalo et Marc Torices, 

Presque Lune Éditions



Les épisodes les plus marquants de la vie de Julio Cortázar sont dessinés ici avec poésie, lumière et une débauche de couleurs : ses lectures, ses voyages, ses amours, ses amitiés, ses inspirations...
Cette biographie illustrée révèle l'admiration des auteurs pour cet immense écrivain argentin et la transmettent au lecteur ébahi.


mercredi 13 février 2019



Aujourd'hui, à partir de 19h, venez assister à la rencontre autour de l'essai de Céline Gahungu sur Sony Labou Tansi : Naissance d'un écrivain      (CNRS Editions)


   Qui est Sony Labou Tansi? Celui que l’on considère aujourd’hui comme l’un des plus grands auteurs africains d’expression française n’est pas né en un jour. Il lui a fallu s’imaginer, se fabriquer, se faire connaître et reconnaître par un Congo en proie aux convulsions de l’Histoire. Tout s’est décidé pour lui à la fin des années 1960, quand son goût de l’expérience créatrice s’est changé en un besoin, toujours plus impérieux, de construire son propre univers, dense et homogène. L’anonyme Marcel Ntsoni invente la figure flamboyante de Sony Labou Tansi, écrivain explosif qui, en marge de l’ordre littéraire, ne craint rien ni personne, dans son projet hyperbolique de fonder une nouvelle littérature. Entre les coups d’État et les fièvres révolutionnaires, le Congo a beau traverser des tempêtes, l’apprenti grand écrivain ne désarme pas. La société devient paroxystique? À l’écriture d’aller plus loin encore en lui administrant son paroxysme à elle, jusqu’à faire voler en éclats ses normes et ses institutions.

   Pour l’essentiel inédits, les premiers écrits donnent l’image d’une création débondée, véritable geyser de lave, de boue et de sang. Dans l’espace privé des manuscrits, tout peut se dire, des folies les plus intimes aux visions les plus impitoyables. Vivre l’écriture comme le seul absolu, au-delà des tabous, telle est l’expérience hors norme sur laquelle Sony Labou Tansi cherche à édifier la destinée qu’il s’est choisi: devenir écrivain, au sens radical du terme, c’est-à-dire démiurge.

   Agrégée, docteure de la Faculté des Lettres de Sorbonne Université où elle est chargée de cours, Céline Gahungu est chercheuse associée à l’ITEM/CNRS et y co-dirige l’équipe "Manuscrits francophones". Ses recherches portent sur les archives des littératures africaines.

mardi 12 février 2019

Le lauréat du Prix des lecteurs 2018-2019

Le 7e Prix des Lecteurs de L'Usage du Monde a été attribué hier soir à Lyonel Trouillot pour son roman Ne m'appelle pas Capitaine (Actes Sud).

Merci beaucoup à tous les participants pour leur investissement et leur enthousiasme.

Merci également à tous les auteur.e.s avec qui nous avons partagé une fois de plus de très beaux moments à la librairie.




mercredi 30 janvier 2019

Le programme des rencontres de février


Samedi 02 février 2019 à partir de 10h30
Rencontre avec
Laurent Audouin
autour des aventures fantastiques de
Sacré Cœur et
des aventuriers extraordinaires
Victor & Adélie
(éditions Le petit Lézard)


À propos de Sacré Cœur : C'est la panique au 28 rue du Chemin Vert : le père de Lison a disparu ! Sacré-Cœur décide d'aller le sauver mais un noir pressentiment lui souffle qu'un grand danger rôde. Hors de question d'y confronter ses amis. C'est donc seul qu'il s'enfonce dans le tunnel de construction de la future ligne 6 du métro. Ne vient-il pas de se jeter dans la gueule du loup ? Ou plutôt entre les griffes des zombies ?

À propos de Victor et Adélie : Embarquez pour un grand voyage vers le Patanaya, entre exploration, mystère et course-poursuite. Les aventures trépidantes de deux enfants pourchassés par des malfaiteurs qui tentent de les enlever. Victor et Adélie partent à la recherche de leurs parents explorateurs en Amérique du Sud. En effet, ces derniers sont sur la piste d’une source d’énergie qui pourrait changer le monde, ce qui intéresse beaucoup gouvernements et malfrats... Nos jeunes héros embarquent alors au Havre, sur le Caracas, en se mêlant à une excentrique famille nombreuse. Cependant, ils sont suivis par un étrange homme enturbanné, qu’ils tentent de piéger pour s’en débarrasser. La série se déroule quelques années avant Sacré Coeur. Des détails seront dissimulés dans les illustrations. Ouvrez l’oeil !

Laurent Audouin est presque aussi bricoleur que Sacré Coeur mais il est quand même plus fort en dessin qu’en fabrication de machine à chasser les fantômes. Il est aussi très gourmand et rêverait de pouvoir goûter les madeleines de Tante Finelouche.
Laurent dessine pour vous emmener en voyage et avec Sacré Coeur, il a envie de vous faire visiter un Paris plein de poésie, de Notre-Dame à Montparnasse et du Louvre à la tour Eiffel.


Jeudi 7 février 2019 à 19h
Soirée de remise
du Prix des lecteurs
de L’Usage du Monde
 Une urne est mise à votre disposition à la librairie jusqu’à la soirée de remise du Prix pour vous permettre de voter !

Petit rappel des romans retenus pour l’édition 2018-2019 :
- Lyonel Trouillot, Ne m’appelle pas Capitaine (Actes Sud)
- Claire Genoux, Lynx (éditions Corti)
- Jean Hatzfeld, Deux mètres dix (Gallimard)
- Juliana Léveillé-Trudel, Nirliit (La Peuplade)
- Nicolas Mathieu, Leurs enfants après eux (Actes Sud)


Mercredi 13 février 2019 à 19h
Rencontre avec
Céline Gahungu
autour de son essai
Sony Labou Tansi,
naissance d’un écrivain
(CNRS éditions)

Qui est Sony Labou Tansi? Celui que l’on considère aujourd’hui comme l’un des plus grands auteurs africains d’expression française n’est pas né en un jour. Il lui a fallu s’imaginer, se fabriquer, se faire connaître et reconnaître par un Congo en proie aux convulsions de l’Histoire. Tout s’est décidé pour lui à la fin des années 1960, quand son goût de l’expérience créatrice s’est changé en un besoin, toujours plus impérieux, de construire son propre univers, dense et homogène. L’anonyme Marcel Ntsoni invente la figure flamboyante de Sony Labou Tansi, écrivain explosif qui, en marge de l’ordre littéraire, ne craint rien ni personne, dans son projet hyperbolique de fonder une nouvelle littérature. Entre les coups d’État et les fièvres révolutionnaires, le Congo a beau traverser des tempêtes, l’apprenti grand écrivain ne désarme pas. La société devient paroxystique? À l’écriture d’aller plus loin encore en lui administrant son paroxysme à elle, jusqu’à faire voler en éclats ses normes et ses institutions.

Pour l’essentiel inédits, les premiers écrits donnent l’image d’une création débondée, véritable geyser de lave, de boue et de sang. Dans l’espace privé des manuscrits, tout peut se dire, des folies les plus intimes aux visions les plus impitoyables. Vivre l’écriture comme le seul absolu, au-delà des tabous, telle est l’expérience hors norme sur laquelle Sony Labou Tansi cherche à édifier la destinée qu’il s’est choisi: devenir écrivain, au sens radical du terme, c’est-à-dire démiurge.

Céline Gahungu : Agrégée, docteure de la Faculté des Lettres de Sorbonne Université où elle est chargée de cours, Céline Gahungu est chercheuse associée à l’ITEM/CNRS et y co-dirige l’équipe « Manuscrits francophones ». Ses recherches portent sur les archives des littératures africaines.


Jeudi 21 février 2019 à 19h
Rencontre avec
Samy Langeraert
autour de son premier roman
Mon temps libre
(éditions Verdier)

« Mon temps n’a rien à voir avec ce temps qui passe à l’extérieur. C’est un temps ralenti, engourdi, un temps un peu malade que j’émiette et qui tombe comme une neige lente, poudreuse. »

À l’issue d’une rupture amoureuse, le narrateur de Mon temps libre quitte Paris pour s’installer à Berlin, une ville qu’il connaît déjà pour y avoir passé un hiver fantomatique. Ainsi s’ouvrent les quatre saisons d’une vacance, d’un temps libéré des contraintes mondaines et qui aiguise la perception du monde.
Le jeune homme fait l’expérience d’une étrangeté et d’une solitude radicales, qui est aussi celle d’un entre-deux-langues.
Berlin nous apparaît ainsi sous un jour inédit. Loin des clichés contemporains d’une ville créative et frénétique – qui surgissent parfois en négatif et comme toujours vus à distance –, cette odyssée en mineur nous confronte à sa météorologie, sa flore et sa faune, à ses lieux périphériques, à ses rebuts et ses personnages secondaires.

Samy Langeraert est né en 1985. Il vit à Paris.
Mon temps libre est son premier roman.



Librairie L’Usage du monde
32 rue de La Jonquière - Paris 17
01.42.26.65.68 - lusagedumonde@live.fr